Immunité : préparez-vous pour l'hiver


En ce début d’automne, les températures très clémentes et le soleil radieux nous feraient presque oublier que l’on se dirige doucement mais surement vers le froid et l’humidité de l’hiver… et avec eux, s’achemine le cortège habituel de nez qui coulent, gorges qui grattent, cerveaux embrumés ! Si la mauvaise saison favorise effectivement la prolifération d’un certain nombre de virus, il faut bien être conscient que la maladie n’est pas uniquement due à la nature de l’agresseur et à son degré de virulence, mais aussi à la résistance que nous sommes capables de lui opposer.

Cette résistance, c’est celle de notre système immunitaire. La nature nous a effectivement dotés d’outils puissants pour lutter contre les agresseurs, autrement dit les microbes, appellation généraliste qui regroupe entre autres êtres microscopiques les virus, les bactéries, les protozoaires, les champignons et les levures.

Ce système de défense peut être plus ou moins performant et efficace selon les individus et leur « terrain ». L’organisme de chaque individu possède en effet des spécificités, avec des points forts et des faiblesses. Ceux-ci sont modulés par l’hérédité (d’où la notion de « terrain »), par l’âge, par l’environnement (climat, pollution) mais aussi par le mode de vie : alimentation (surcharges et carences), sommeil, sédentarité, effets du stress, tabagisme, alcool… Autant de paramètres sur lesquels il est possible d’influer afin de favoriser le bon fonctionnement du système immunitaire.

Sommaire

Mais qu’est ce que le système immunitaire ?

L’intestin, pilier de l’immunité

Une alimentation appropriée ?

Les probiotiques

Les superaliments verts

La gemmologie : les bourgeons et jeunes pousses

L'aromatologie : les huiles essentielles

Retrouvez également les articles sur :

Mais qu’est ce que le système immunitaire ?

Le système immunitaire est composé de différentes barrières dont le but est d’empêcher des agents extérieurs à l’organisme d’y pénétrer et de s’y multiplier. Il s’agit donc dans un premier temps de distinguer le « soi » (ce qui appartient à l’organisme) du « non-soi » (ce qui est étranger à l’organisme : virus, bactéries, toxines) ou du « soi-modifié » (cellules tumorales et cellules infectées par un virus).

Le système immunitaire est un ensemble complexe, étroitement lié à d’autres systèmes, comme le système sanguin, le système lymphatique et le système tégumentaire (peau notamment). Il est ainsi constitué par les vaisseaux lymphatiques, les organes lymphoïdes, les globules blancs et d’autres substances antimicrobiennes.

On distingue en fait deux sortes d’immunités : l’immunité non spécifique ou naturelle, et l’immunité spécifique ou acquise.

L’immunité naturelle est tout d’abord effective grâce à la barrière physique que représentent la peau et les muqueuses. Celles-ci produisent ou abritent des éléments ou substances qui vont combattre les microbes : sébum, sueur, mucus, flore bactérienne (intestinale, cutanée, vaginale…).

En cas de pénétration dans l’organisme, ce sont certains types de globules blancs (neutrophiles et macrophages) qui vont stopper les agresseurs en les phagocytant : ils vont les détruire en les ingérant puis en les digérant.

D’autres substances vont également avoir un rôle (notamment : lysozyme de la salive, l’acide chlorhydrique de l’estomac, le système du complément, l’interféron, les cellules NK - natural killer - qui détruisent les cellules infectées par un virus ou une cellule cancéreuse dès leur première rencontre).

L’immunité spécifique est elle dirigée contre un agent étranger en particulier, faisant intervenir les lymphocytes T et B, qui possèdent une mémoire qui leur permet de réagir rapidement à tout infection déjà rencontrée avant. Les lymphocytes B produisent des anticorps et lymphocytes T interviennent directement.

Pour plus de détails sur le système immunitaire, rendez-vous dans le post : Qu’est ce que le système immunitaire ? Plus de détails.

L’intestin, pilier de l’immunité

La très courte description du système immunitaire que je viens de proposer ne met pas suffisamment en valeur une donnée essentielle : 70 % de notre immunité se trouve dans nos intestins.

Les intestins contiennent en effet des organes lymphoïdes, et plus précisément plus de la moitié de la masse totale du tissu lymphoïde présent dans l'organisme.

Mais ceci n'est que la partie immergée de l'iceberg. Deux autres facteurs sont fondamentaux :

  • la santé des parois de notre intestin (leur non-perméabilité, leur capacité à ne pas laisser passer les éléments et agents indésirables),

  • la santé (la composition) de notre flore intestinale, désormais appelée microbiote. Le bon rapport "d'occupation" de nos intestins par les différentes types de bactéries est déterminant. Non seulement pour lutter contre les pathogènes intestinaux, les substances toxiques mais aussi de manière globale pour l'ensemble du système immunitaire.

Pour faire simple : sans santé intestinale, pas de santé tout court.

Ce sujet, extrêmement vaste, fera l'objet d'un article à part entière. Je vous propose d'ores et déjà, pour protéger et soutenir vos intestins, des conseils alimentaires qui favoriseront la santé de vos intestins et de votre microbiote.

Une alimentation appropriée ?

Ce n'est pas une grande révélation : une alimentation équilibrée favorise le bon fonctionnement de l’organisme… Évidemment tout dépend par ce que l’on entend par alimentation « équilibrée ». En naturopathie, il s’agira avant tout d’une alimentation de saison, individualisée, c'est-à-dire adaptée à la personne, à son terrain, à sa constitution, que l’on détermine après un bilan vital naturopathique.

En ce qui concerne l’immunité, et plus spécifiquement lors de la mauvaise saison, certains aliments vont être des alliés et d’autres auront des impacts nettement moins positifs.

Nourrir la flore intestinale

Pour favoriser une bonne immunité, il faut tout d'abord favoriser une alimentation bénéfique pour nourrir notre flore intestinale et éviter celle qui va permettre aux "mauvaises" bactéries et champignons de se développer.

Une alimentation favorisante est constituée de fibres non digestibles par notre organisme. Ces fibres constituent ce que l'on appelle des "prébiotiques". Elles sont essentiellement issues de notre alimentation végétale, complète et crue si possible. Certains aliments sont plus riches que d'autres en prébiotiques, comme par exemple l'ail, les oignons, les poireaux, l'avoine, les asperges (en saison).

Les aliments et boissons lactofermentés (kéfir, kombucha, légumes et jus de légumes lactofermentés, miso, tempeh) sont également très intéressants, car ils contiennent eux-mêmes des probiotiques, c'est-à-dire des souches de bonnes bactéries.

Mais attention : ces aliments riches en prébiotiques et probiotiques ne sont pas forcément adaptés à tous, en tout cas pas dans un premier temps. Pour les personnes aux intestins fragiles, les personnes coliteuses, sujettes aux douleurs, ballonnements ou spasmes, ou les personnes qui souffrent du syndrome de l'intestin irritable ces aliments peuvent augmenter les symptômes. Il peut être nécessaire de "régler" les intestins par d'autres biais tout d'abord.

Les mauvaises bactéries et autres champignons raffolent a contrario d'une alimentation riche en sucres, féculents blancs et aliments ultra-transformés. Elles ont également tendance à être les premières à occuper les lieux après un traitement antibiotique.

Les aliments mucoproducteurs

Parmi les catégories alimentaires à limiter, voire à franchement éviter en cas de crise, on retrouve :

  • les sucres et aliments à index glycémiques élevés,

  • les graisses saturées,

  • les produits laitiers, en particulier ceux de vache.

Ces types d’aliments vont tout particulièrement surcharger l'organisme. Ils sont ce que l'on appelle "mucoproducteurs". Le terme parle de lui-même : ces aliments ont tendance à augmenter la production de glaires et de mucus en tout genre. Cela est à relier directement avec la saturation des émonctoires foie et intestins, qui ne pouvant faire face à ces surcharges, les dérivent vers le système respiratoire qui se charge de les expulser hors de l’organisme sous forme de glaires et de mucus.

En temps normal ceci constitue déjà un travail supplémentaire pour l'organisme. Mais si le système respiratoire, qui constitue l’une des cibles privilégiées des microbes, est affaibli, le résultat sera évidemment pire encore.

Les probiotiques

Il est extrêmement fréquent que le microbiote soit déséquilibré. Les mesures alimentaires à elles seules peuvent ne pas suffire, en fonction de l'ampleur du déséquilibre. En général, il est préférable de donner un coup de pouce à ses intestins en prenant directement des probiotiques sous la forme de compléments alimentaires. Les bonnes bactéries apportées vont ainsi occuper le terrain sur la paroi intestinale, empêchant ainsi les pathogènes de se multiplier. De nombreuses études ont montré l'intérêt de la prise de probiotiques pendant la période hivernale, aussi bien chez les enfants, les adultes et les personnes âgées.

Chez les humains, il existe trois types généraux de compositions bactériennes, ce que l'on appelle les entérotypes. Mais chaque personne possède un microbiote unique. C'est pourquoi il est parfois nécessaire d'essayer plusieurs types de probiotiques avant de trouver celui qui convient le mieux à une personne.

D'une manière générale, il est préférable de choisir un complément de probiotiques qui propose au moins 5 souches différentes, dosées au moins à 5 milliards d'UFC par jour pour un adulte.

Parmi les souches de probiotiques, Bifidobacterium animalis ssp. Lactis est conseillée pour soutenir l'immunité. Pour les personnes à partir de 40 ans, la souche spécifique Bifidobacterium Lactis animalis ssp. HN019 a montré son efficacité dans la stimulation du système immunitaire en augmentant la capacité phagocytaire des globules blancs et des cellules antitumorales.

Il faut savoir également que le microbiote va se modifier avec l'âge. Certaines vont considérablement se développer avec le temps (augmentations des protéobactéries dont Escherichia coli Shigella) alors que d'autres vont pratiquement disparaitre (bifidobactéries) chez les personnes âgées. Cette nouvelle configuration qui va s'installer progressivement contribue à la fragilisation et au déclin immunitaire.

Les superaliments verts

Pour favoriser la santé intestinale, mais aussi une action plus globale sur le système immunitaire, on peut se tourner vers les superaliments verts.

Les superaliments, ce sont des aliments très complets, qui possèdent un spectre nutritionnel particulièrement riche (plus que la moyenne) : on ne les choisit pas juste pour leur concentration en un élément, mais pour la synergie d’éléments qu’ils contiennent. Les superaliments verts englobent notamment la spiruline, la klamath, la chlorella, les jus de légumes verts, les jus d’herbes d’orge et de blé. Ils sont très riches en vitamines et minéraux, et également en chlorophylle, à qui ils doivent leur couleur, mais pas seulement.

Focus sur la spiruline et la klamath

La spiruline et la klamath sont des microalgues d’eau douce bleu-vert, ou plus exactement ce que l’on appelle des cyanobactéries. Leur composition leur confère des propriétés particulièrement intéressantes, notamment en ce qui concerne l’immunité.

Elles sont très concentrée en protéines végétales contenant tous les acides aminés (55 à 70%), ce qui en fait un aliment de choix pour les végétariens et vegan, mais pas que évidemment. Elles contiennent une teneur élevée en vitamines : groupe B, vitamine E et plus particulièrement en vitamine A (bêta-carotène), et en minéraux : fer (surtout la spiruline), magnésium, calcium, phosphore, magnésium, manganèse, zinc… Elles constituent également une source d’acides gras essentiels oméga 3.

Les deux composés qu’elles renferment et qui vont tout particulièrement nous intéresser ici sont la chlorophylle et la phycocyanine.

La chlorophylle agit directement pour rétablir le transit intestinal, la paroi de l'intestin et le microbiote, par son action antifongique, cicatrisante et oxygénante (elle stimule la production d’hémoglobine et de globules rouges). En effet, elle est surnommée le « sang vert », car sa formule chimique est pratiquement identique à celle de l’hémoglobine. Cette propriété oxygénante permet de limiter la prolifération des bactéries.

La phycocyanine est un pigment naturel bleu, responsable de la teinte particulière des cyanobactéries. Ce pigment présente des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires très intéressantes, donc l’action soutient l’organisme. Il améliore l’immunité des personnes qui en consomment en facilitant la circulation et l’activité des cellules immunitaires (macrophages et des lymphocytes T) comme le montre les études. Il aurait également une action anti-tumorale, en augmentant l’activité des cellules NK.

La klamath aurait également la particularité de stimuler la production des cellules souches dans la moelle épinière, ce qui contribuerait à favoriser la régénération cellulaire.

Elle contient également de la phényléthylamine, qui joue un rôle favorable sur l'humeur en activant la synthèse naturelle de la dopamine et d'autres neurotransmetteurs.

La qualité de la klamath et de la spiruline, et donc leurs bienfaits, peuvet être très variable selon leur provenance. Choisissez une klamath garantie AFA et une spiruline bio.

La semaine prochaine, je vous parlerai des vitamines, minéraux, oligo-éléments, plantes, champignons et produits de la ruche qui sont particulièrement intéressants pour stimuler les défenses immunitaires.

En attendant, je vous propose quelques coups de pouces bien efficaces en gemmologie (gemmothérapie, issue des bourgeons, et non pas des gemmes minérales) et en aromatologie pour vous aider à lutter contre les désagréments de la mauvaise saison !

N'hésitez pas à prendre rendez-vous pour réaliser un bilan vital naturopathique personnalisé et obtenir des conseils adaptés à votre terrain et votre mode de vie.

La gemmologie : les bourgeons et jeunes pousses

Cassis

C’est un puissant anti-inflammatoire et draineur naturel (pour nettoyer l’organisme). Il soutient les glandes surrénales et augmente le tonus général. Particulièrement indiqué en cas de défenses immunitaires affaiblies et de rhinopharyngites répétées. Conseillé également en cas d’allergie, car il stimule la production de cortisol.

En cas de grippe, à associer avec Aulne glutineux.

En cas d’affections chroniques : à associer avec Églantier.

Attention : déconseillé à la femme enceinte. Pas de prise le soir à cause de l’effet stimulant.

Églantier / Rosier sauvage

C’est le bourgeon des terrains carencés, fragiles, surtout chez les personnes (adultes et enfants) qui ont des affections ORL à répétition (otites, amygdalites, pharyngites, bronchiolites…). Son action est lente mais profonde, il agit comme un régénérant général.

Aulne glutineux

En complément d’un traitement médical, il agit comme un « antibiotique » naturel au niveau des processus inflammatoires. Il dynamise les défenses immunitaires surtout au niveau de la sphère ORL et broncho-pulmonaire, en aidant à lutter contre les rhinites, sinusites, trachéites, bronchites, gastrites, colites, cystites, pneumonies…

En cas de grippe, à associer avec Cassis.

Peuplier

Ce bourgeon est tout particulièrement riche en propolis, réputée pour ses vertus anti-infectieuses. Il dynamise donc les défenses immunitaires. Il est particulièrement utile en cas de maladie virale qui se propage dans l’entourage.

Pin des montagnes

Grand remède de l’hiver, favorise l’adaptation au chaud et au froid. Il stimule les défenses immunitaires.

Sapin pectiné

Renforce les défenses immunitaires chez l’enfant, notamment en cas d’infections ORL chroniques.

Ronce

Action respiratoire, en cas d’obstruction des poumons, d’emphysème et de bronchite chronique.

Ces bourgeons sont disponibles sous formes unitaires ou en synergies. Respectez toujours la posologie indiquée par le fabriquant sur les flacons.

L'aromatologie : les huiles essentielles

Parmi les huiles essentielles les plus intéressantes pour leurs propriétés antivirales et stimulantes de l’immunité, mention spéciale pour le Ravintsara, l’Eucalyptus radié et le Niaouli.

Le Ravintsara (Cinnamomum camphora, Sieb.)

A ne pas confondre avec le Ravensare ! Cette huile essentielle est une star de l’immunité : elle est une excellente antivirale et stimulante de l’immunité, très tonifiante. Elle est également expectorante, lorsque les poumons et la gorge sont encombrés.

L’Eucalyptus radié (Eucalyptus radiata)

C’est l’huile essentielle des voies respiratoires hautes : elle est expectorante, fluidifiante et décongestionnante de la sphère rhino-pharyngée. C’est une très bonne stimulante immunitaire et antivirale, elle a également des propriétés antibactérienne et anti-inflammatoire.

Le Niaouli (Melaleuca quinquenervia)

Cette huile essentielle fait partie des essentiels de la trousse à pharmacie. C’est une remarquable anti-infectieuse : elle est antibactérienne, antivirale, antifongique. Elle présente également de bonnes propriétés anticatarrhales et expectorantes.

Attention, les huiles essentielles sont des produits très puissants, à utiliser avec prudence. Ne dépassez jamais les posologies indiquées. Si vous n’avez pas l’habitude de les utiliser, préférez la voie cutanée (huiles essentielles toujours diluées dans huile végétale) et demandez conseil à un professionnel.

Retrouvez également les articles sur :

Bibliographie

  • Boistard Stéphane, Gemmothérapie – les bourgeons au service de la santé, Editions du Terran, 2016.

  • Brun Christian, Stress et immunologie, Guy Trédaniel éditeur, 2014.

  • Favro Cédric, Les 100 schémas d’anatomie physiologie pour résussir en IFSI, Estem-Vuibert, 2016.

  • Festy Danièle, Mes 1000 ordonnances huiles essentielles, Leduc.s Editions, 2017.

  • Gérault Guillaume, Renforcer les défenses immunitaires, Editions Albin Michel, 2010.

  • Kumar K., Lakshmanan A., Kannaiyan S : "Bioregulatory and therapeutic effects of blue green algae", Indian Journal of Microbiology, 43 (1): 9–16, 2003.

  • Nielsen CH1, Balachandran P, Christensen O, Pugh ND, Tamta H, Sufka KJ, Wu X, Walsted A, Schjørring-Thyssen M, Enevold C, Pasco DS. Enhancement of natural killer cell activity in healthy subjects by Immulina®, a Spirulina extract enriched for Braun-type lipoproteins. Planta Med. 76(16):1802-8. doi: 10.1055/s-0030-1250043, Novembre 2010.

  • Romay C., Armest, J., Remirez D., González R., Ledon N., García I. : "Antioxidant and anti-inflammatory properties of C-phycocyanin from blue-green algae", Inflammation Research, 47 (1): 36–41, 1998.

  • Selmi C, Leung PS, Fischer L, German B, Yang CY, Kenny TP, Cysewski GR, Gershwin ME : « The effects of Spirulina on anemia and immune function in senior citizens », Cell Mol Immunol. 8(3):248-54, Mai 2011.

  • Sincholle Daniel, Le nouveau guides des probiotiques, Thierry Souccar Editions, 2018.

  • Shytle DR, Tan J, Ehrhart, J, Smith AJ, Sanberg CD, Sanberg PR, Anderson J, Bickford PC : "Effects of blue-green algae extracts on the proliferation of human adult stem cells in vitro - A preliminary study", Medical science monitor, 16 (1): BR1–5, 2010.

  • Zahalka Jean-Philippe, Dictionnaire complet d’aromathérapie, Editions du Dauphin, 2018.

Ressources en ligne

  • Les différences entre microbes, bactéries et virus : http://bacterioblog.over-blog.com/article-19574871.html

  • https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=virus-pourquoi-en-hiver-des-hypotheses-pour-expliquer-les-epidemies-hivernales

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